Économie / Côte d'Ivoire : les entreprises appelées à mieux préparer les jeunes aux métiers de demain.

Économie / Côte d'Ivoire : les entreprises appelées à mieux préparer les jeunes aux métiers de demain.

Économie / Côte d'Ivoire : les entreprises appelées à mieux préparer les jeunes aux métiers de demain.

Un documentaire de Agence Presse Audio


L'amélioration de l'employabilité des jeunes s'impose comme l'un des principaux défis économiques de la Côte d'Ivoire. À la clôture de la 14e édition de la CGECI Academy, le vendredi 30 octobre 2026 à Abidjan, le Premier ministre Robert Beugré Mambé a appelé les entreprises et les acteurs de la formation à renforcer leur collaboration pour mieux préparer les nouvelles générations au marché du travail.

1:38 Ecouter

Un documentaire de

Agence Presse Audio


Mise en ligne

03 Novembre 2026


Réalisation

Agence Presse Audio


Mise en onde & mix

Agence Presse Audio


Illustration

Agence Presse Radio


Production

Agence Presse Audio

L'amélioration de l'employabilité des jeunes s'impose comme l'un des principaux défis économiques de la Côte d'Ivoire. À la clôture de la 14e édition de la CGECI Academy, le vendredi 30 octobre 2026 à Abidjan, le Premier ministre Robert Beugré Mambé a appelé les entreprises et les acteurs de la formation à renforcer leur collaboration pour mieux préparer les nouvelles générations au marché du travail.

Organisée autour du thème « Capital humain, levier stratégique pour l'Afrique », cette rencontre a mis en évidence la nécessité d'adapter les compétences professionnelles aux transformations économiques et technologiques, notamment à l'essor de l'intelligence artificielle.

Le chef du gouvernement a particulièrement insisté sur le développement de l'apprentissage, de l'alternance et des compétences numériques. Il a également encouragé les entreprises à multiplier les possibilités de stages et de formation pratique afin de faciliter l'insertion professionnelle des jeunes.

Les travaux du forum, qui ont réuni des représentants du secteur privé, des institutions financières et du monde de la formation, ont débouché sur plusieurs recommandations. Parmi elles figurent une meilleure coordination entre les établissements de formation et les entreprises, ainsi que la valorisation des compétences acquises dans le secteur informel.

Une lettre d'intention a par ailleurs été signée entre la Banque africaine de développement et des organisations patronales représentant les cinq régions africaines. L'enjeu est désormais de traduire ces orientations en dispositifs concrets capables de rapprocher les qualifications des jeunes des besoins réels des employeurs.

Texte : La Plume de la Bagoué