Actualité internationale / Irak : le bureau de Masrour Barzani visé par des drones attribués à l’Iran.

Actualité internationale / Irak : le bureau de Masrour Barzani visé par des drones attribués à l’Iran.

Actualité internationale / Irak : le bureau de Masrour Barzani visé par des drones attribués à l’Iran.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Le Premier ministre du Kurdistan irakien, Masrour Barzani, affirme avoir été la cible d’une attaque de drones dans la nuit de dimanche 16 à lundi 17 août 2026, dans la province d’Erbil. Les autorités kurdes attribuent cette opération à l’Iran, qui n’a pas réagi dans l’immédiat à ces accusations.

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17 Août 2026


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Le Premier ministre du Kurdistan irakien, Masrour Barzani, affirme avoir été la cible d’une attaque de drones dans la nuit de dimanche 16 à lundi 17 août 2026, dans la province d’Erbil. Les autorités kurdes attribuent cette opération à l’Iran, qui n’a pas réagi dans l’immédiat à ces accusations. 

Selon les services antiterroristes du Kurdistan, deux drones chargés d’explosifs ont visé, vers 00h28, le bureau personnel de Masrour Barzani ainsi que la résidence du responsable de l’Agence de sécurité et de renseignement de la région. L’attaque s’est produite dans le secteur de Pirmam, à proximité d’Erbil, sans faire de victime.

Dans un message publié lundi sur X, Masrour Barzani a condamné l’attaque et dénoncé une « escalade dangereuse », estimant qu’elle constitue une menace pour la sécurité et la stabilité de la région autonome. Les services kurdes ont identifié les engins comme étant des drones explosifs de type Hadid 110, déjà utilisés lors d’attaques précédentes dans la région.

Cette nouvelle frappe intervient alors que le Kurdistan irakien est régulièrement exposé à des attaques de drones et de missiles dans le contexte de l’affrontement régional entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Erbil accueille notamment des installations américaines et reste un point d’appui important de la coalition internationale engagée contre le groupe État islamique.

Les autorités kurdes ont déjà attribué plusieurs attaques à l’Iran ou à des groupes armés irakiens proches de Téhéran. En juillet, Masrour Barzani avait notamment déclaré que certains drones ayant visé Erbil avaient été lancés depuis la province de Ninive. Les autorités kurdes ont par ailleurs régulièrement dénoncé les frappes visant leurs infrastructures et leurs positions sécuritaires.

L’attaque de lundi marque ainsi une nouvelle escalade des tensions autour du Kurdistan irakien, alors que les responsables de la région affirment ne pas être partie prenante au conflit régional. À ce stade, Téhéran n’a pas officiellement confirmé ni démenti son implication dans cette dernière opération.

Texte : la plume de la Bagoué