Actualité internationale : Trump lance un Conseil de paix sous le regard sceptique de ses alliés.

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Actualité internationale : Trump lance un Conseil de paix sous le regard sceptique de ses alliés.

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Le président américain Donald Trump a officialisé jeudi 22 janvier 2026, à Davos en Suisse, la création du Conseil de paix en signant sa charte fondatrice, quelques minutes après avoir assuré que cette nouvelle instance travaillerait en coordination avec les Nations unies.

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22 Janvier 2026


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Le président américain Donald Trump a officialisé jeudi 22 janvier 2026, à Davos en Suisse, la création du Conseil de paix en signant sa charte fondatrice, quelques minutes après avoir assuré que cette nouvelle instance travaillerait en coordination avec les Nations unies. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs dirigeants étrangers ayant répondu favorablement à l’initiative américaine. « Félicitations président Trump, la charte est désormais en vigueur et le Conseil de paix devient une organisation internationale officielle », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. 

Par cette annonce, le chef de l’État américain entend consolider son image de faiseur de paix, au lendemain de l’apaisement d’une crise diplomatique liée au Groenland, en partie nourrie par ses propres déclarations. Pensé à l’origine pour encadrer la reconstruction de Gaza, le Conseil s’est vu confier un mandat plus large. « Gaza est l’endroit où le Conseil de paix a réellement commencé.

Si nous y réussissons, nous pourrons étendre son action à bien d’autres dossiers », a expliqué Donald Trump, estimant que l’instance pourra agir avec une grande liberté tout en restant connectée à l’Organisation des Nations unies (ONU), dont il continue néanmoins de critiquer l’efficacité diplomatique.  À ce stade, environ trente-cinq dirigeants ont accepté de rejoindre le Conseil sur la cinquantaine d’invitations adressées par Washington. Parmi les pays signataires figurent plusieurs États du Moyen-Orient, ainsi que l’Argentine, la Biélorussie et l’Ouzbékistan.

Au sein de l’Union européenne, seule la Hongrie a choisi de participer. La France a décliné l’invitation, tandis que d’autres alliés majeurs des États-Unis, dont le Royaume-Uni, ont fait part de leurs réserves, invoquant le risque d’un chevauchement avec les mécanismes multilatéraux existants. Le Maroc a par ailleurs été le premier pays africain à annoncer son adhésion. Le roi Mohammed VI a accepté le 19 janvier, l’invitation américaine à rejoindre le Conseil en tant que membre fondateur.

Texte : Laplume de la Bagoué

Récit : Marie-Paule N’GUESSAN