Environnement : Au moins 12 morts après les inondations qui ont dévasté la ville d’Accra.

Environnement : Au moins 12 morts après les inondations qui ont dévasté la ville d’Accra.

Environnement : Au moins 12 morts après les inondations qui ont dévasté la ville d’Accra.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Les pluies diluviennes qui se sont abattues lundi 29 juin 2026 sur Accra, la capitale ghanéenne, ont fait au moins 12 morts, selon un nouveau bilan communiqué le lendemain par les services de secours. Plusieurs personnes restent portées disparues, faisant craindre une aggravation du nombre de victimes.

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01 Juillet 2026


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Les pluies diluviennes qui se sont abattues lundi 29 juin 2026 sur Accra, la capitale ghanéenne, ont fait au moins 12 morts, selon un nouveau bilan communiqué le lendemain par les services de secours. Plusieurs personnes restent portées disparues, faisant craindre une aggravation du nombre de victimes.

Les précipitations ont provoqué de graves inondations, submergeant routes et habitations et paralysant une large partie de la capitale. Plus de 470 personnes ont été secourues lors d’opérations menées tout au long de la nuit, tandis que les équipes d’intervention poursuivaient mardi les évacuations et le pompage des eaux dans les zones les plus touchées. Les autorités précisent que le bilan demeure provisoire.

Face à la catastrophe, le président John Dramani Mahama a débloqué 300 millions de cédis issus du fonds d’urgence pour financer les secours et renforcer les dispositifs de prévention. Il a également ordonné le déploiement de l’armée et de la police en appui aux opérations sur le terrain.

Le chef de l’État a indiqué qu’environ 140 millimètres de pluie sont tombés en une seule journée, un niveau exceptionnel qu’il attribue aux effets du changement climatique. Il a également dénoncé les constructions illégales qui obstruent les voies d’évacuation des eaux, promettant une vaste campagne de démolition.

Comme chaque saison des pluies, Accra est confrontée à un risque élevé d’inondations, aggravé par l’urbanisation rapide, l’insuffisance des infrastructures de drainage et l’occupation de zones inondables. Si les pluies ont commencé à faiblir, l’Agence météorologique du Ghana avertit que les sols restent saturés et que de nouvelles précipitations pourraient encore provoquer des débordements.

Texte : La plume de la Bagoué