MASA 2026 : Abidjan, épicentre vibrant de la création africaine.

MASA 2026 : Abidjan, épicentre vibrant de la création africaine.

MASA 2026 : Abidjan, épicentre vibrant de la création africaine.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Le rideau s’est levé sur la 14e édition du Marché des arts du spectacle africain d’Abidjan (MASA), confirmant une fois de plus, la métropole ivoirienne comme le poumon culturel du continent.

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13 Avril 2026


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Le rideau s’est levé sur la 14e édition du Marché des arts du spectacle africain d’Abidjan (MASA), confirmant une fois de plus, la métropole ivoirienne comme le poumon culturel du continent. Le samedi 11 avril, le Palais de la Culture de Treichville a vibré au rythme d’une cérémonie d’ouverture mémorable, orchestrée sous le haut patronage du Premier ministre, Robert Beugré Mambé.

Entre les rythmes envoûtants du Maroc, pays invité d’honneur, les échos du Brésil et la puissance tellurique du Ballet national de Côte d'Ivoire dirigé par Georges Momboye, l’événement a d’emblée placé la barre très haut. Ce rendez-vous culturel, désormais institutionnel, transcende la simple festivité pour devenir un carrefour géopolitique de l’art. Lors de son allocution solennelle, le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, patron de la cérémonie, s’est félicité du rôle fédérateur du génie créatif ivoirien et africain autour du MASA.

Ecoutons le Chef du gouvernement

Pour Françoise Remarck, ministre de la Culture, cette édition est celle de la maturité et du rayonnement international. Un constat chiffré par le directeur général, Abou Kamaté : 99 spectacles portés par des artistes issus de près de 30 pays transformeront la ville en une scène à ciel ouvert. Placée sous le thème de l’intégration économique et sociale, cette édition 2026 ne se contente pas d'émerveiller. Elle ambitionne de structurer les industries créatives comme de véritables leviers de développement. Jusqu’au 18 avril, la capitale économique ivoirienne ne se résumera pas seulement à une simple fête, elle sera le laboratoire où se dessine l'avenir de l'identité africaine.

Texte et récit : Silvère Bossiei