Nigéria : 100 écoliers libérés rentrent enfin au bercail plusieurs semaines après leur enlèvement.

Nigéria : 100 écoliers libérés rentrent enfin au bercail plusieurs semaines après leur enlèvement.

Nigéria : 100 écoliers libérés rentrent enfin au bercail plusieurs semaines après leur enlèvement.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Les autorités de l’État du Niger, au Nigéria, ont accueilli 100 des élèves enlevés en novembre 2025 dans une école catholique nigériane et finalement libérés le dimanche 07 Décembre.

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09 Décembre 2025


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Les autorités de l’État du Niger, au Nigéria, ont accueilli 100 des élèves enlevés en novembre 2025 dans une école catholique nigériane et finalement libérés le dimanche 07 Décembre. La majorité de ces enfants, âgés de 10 à 17 ans selon leur établissement scolaire, retrouvent leur foyer. Ce retour s'effectue dans un climat mêlant soulagement et vives interrogations quant à l'état de ces infortunés, qui ont enduré une captivité d'au moins deux semaines. Pour faire le point sur l'état de santé de ces enfants, écoutons Theresa Pamma, de l'UNICEF Nigéria.

Pour rappel, au moins 303 écoliers et 12 enseignants avaient été enlevés par des hommes armés à l'école catholique St. Mary's de Papiri le 21 novembre. Environ 150 sont toujours détenus avec leurs professeurs. Le gouverneur de l'État du Niger, dans l'ouest du Nigéria, se dit extrêmement heureux de ce premier retour et nourrit l'espoir de voir les 150 autres rejoindre rapidement les leurs.

Écoutons sa réaction.

Aucun groupe n'a revendiqué la responsabilité de cet enlèvement. Cependant, les habitants pointent du doigt les gangs armés qui, dans le nord du Nigéria déchiré par les conflits, ciblent écoles et voyageurs pour obtenir des rançons. Les autorités nigérianes se montrent habituellement discrètes sur les opérations de sauvetage, et les arrestations sont rares dans de telles affaires. Selon les analystes, cette situation s'expliquerait par le paiement fréquent de rançons, bien que les autorités n'admettent jamais officiellement de telles transactions.

Texte et Récit : Sam Rivers