SANTÉ / Une IA dans le crâne : la première opération du cerveau "augmentée" a sauvé sa vue.

SANTÉ / Une IA dans le crâne : la première opération du cerveau "augmentée" a sauvé sa vue.

SANTÉ / Une IA dans le crâne : la première opération du cerveau "augmentée" a sauvé sa vue.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Il marchait, il parlait, il travaillait, et pourtant, une bombe à retardement grossissait dans sa tête. Rhys Hibbert, père de deux enfants originaire du Bedfordshire, ne savait pas qu'il allait entrer dans l'histoire de la médecine.

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Un documentaire de

Agence Presse Audio


Mise en ligne

28 Août 2026


Réalisation

Agence Presse Audio


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Agence Presse Audio


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Agence Presse Radio


Production

Agence Presse Audio

Il marchait, il parlait, il travaillait, et pourtant, une bombe à retardement grossissait dans sa tête. Rhys Hibbert, père de deux enfants originaire du Bedfordshire, ne savait pas qu'il allait entrer dans l'histoire de la médecine. Tout bascule il y a dix-huit mois : une perte de connaissance en pleine promenade, des convulsions sur le trottoir.

Le scanner révèle une tumeur bénigne de 11 mm, nichée sur l'hypophyse, à quelques millimètres des artères carotides et des nerfs optiques. Sa vue périphérique se réduit, les vertiges s'installent. Le vrai choc, dira-t-il, sera émotionnel.

En mai 2026, au National Hospital for Neurology and Neurosurgery de Londres en Angleterre, les chirurgiens lui proposent une première mondiale : une opération assistée en temps réel par une intelligence artificielle. Il accepte sans hésiter.

Pendant l'intervention, un endoscope glissé par le nez filme le cerveau tandis que l'IA, entraînée sur des centaines de vidéos d'ablations hypophysaires, repère nerfs, vaisseaux et contours de la tumeur, guidant les gestes du professeur Hani Marcus et son équipe.

Résultat : la tumeur est retirée, les structures vitales préservées. Une semaine plus tard, Rhys Hibbert remarche sans aide. Il a repris son travail de chargé de clientèle. « Il n'y a pas de panneaux de signalisation à l'intérieur de notre tête », résume-t-il. L'ambition, désormais : un « ChatGPT du bloc opératoire », que chaque chirurgien pourra consulter, ou ignorer.

Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN