TOURISME / « Sublime Côte d’Ivoire » : Agnibilékrou séduit des investisseurs brésiliens, promesses d’un nouveau pôle économique.
TOURISME / « Sublime Côte d’Ivoire » : Agnibilékrou séduit des investisseurs brésiliens, promesses d’un nouveau pôle économique.
Un documentaire de Agence Presse Audio
À 270 kilomètres au nord-est d’Abidjan, Agnibilékrou n’est plus seulement une ville de passage : elle devient une destination d’intérêt stratégique. Le samedi 25 avril 2026, cette cité de la région de l’Indénié-Djuablin a accueilli une délégation d’investisseurs brésiliens venus sonder son potentiel économique. Une visite qui pourrait bien marquer un tournant décisif dans son développement.
Un documentaire de
Agence Presse Audio
Mise en ligne
28 Avril 2026
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
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Illustration
Agence Presse Audio
Production
Agence Presse Audio
À 270 kilomètres au nord-est d’Abidjan, Agnibilékrou n’est plus seulement une ville de passage : elle devient une destination d’intérêt stratégique. Le samedi 25 avril 2026, cette cité de la région de l’Indénié-Djuablin a accueilli une délégation d’investisseurs brésiliens venus sonder son potentiel économique. Une visite qui pourrait bien marquer un tournant décisif dans son développement. À l’initiative de Jennifer Curcio, directrice du bureau du tourisme et des loisirs de la Côte d’Ivoire au Brésil, cette mission de prospection s’inscrit dans une dynamique offensive de promotion du programme « Sublime Côte d’Ivoire » en Amérique latine.
Objectif : bâtir des ponts solides entre Abidjan et Brasilia, et attirer des capitaux capables de transformer durablement les territoires ivoiriens. En mission exploratoire aux côtés du groupe brésilien Rivan, Jennifer Curcio se montre optimiste : elle assure qu’après cette première étape, des accords concrets pourraient bientôt être signés, tout en soulignant les liens étroits qui unissent les deux pays, qu’elle décrit comme des pays frères.
Jennifer Curcio a su mettre en valeur la Côte d’Ivoire, qu’elle présente comme un pays accueillant, doté d’un fort potentiel économique et touristique.
Accompagnée par les autorités locales, la délégation a visité plusieurs sites stratégiques : un terrain de 4 hectares destiné au futur marché d’Agnibilékrou, les emplacements des gares Nord et Sud, un district de police, ainsi que des projets commerciaux incluant pâtisserie et supermarché. Mais c’est surtout un vaste site de 20 hectares, prévu pour accueillir des complexes hôteliers, qui a retenu toutes les attentions, aux côtés d’un barrage aux potentialités encore sous-exploitées.
L’immersion s’est achevée dans une atmosphère empreinte de tradition, à la chefferie locale. Accueillis selon les rites, les investisseurs ont reçu des présents mettant en valeur le riche patrimoine textile de la région, un geste symbolique fort, scellant l’hospitalité et l’ouverture de la ville. Du côté des autorités, les attentes sont claires. « Nous souhaitons atteindre l’autosuffisance, notamment dans l’agriculture et le tourisme, des domaines où le Brésil possède une expertise reconnue », a souligné Atta Dongo, conseiller municipal.
Face à eux, des investisseurs conquis. Position géographique stratégique, à proximité du Ghana et du Burkina Faso, démographie dynamique, potentiel multisectoriel : Agnibilékrou coche de nombreuses cases. « Nous avons identifié des opportunités dans la construction, l’agriculture, le tourisme et la technologie. Nous reviendrons très bientôt pour approfondir », a confié le directeur exécutif du groupe, monsieur Philippe.
Déjà séduits par les charmes d’Assinie et de Grand-Bassam en amont de cette visite, les hommes d’affaires brésiliens confirment un intérêt global pour la destination ivoirienne. Pour Jennifer Curcio, ce n’est qu’un début. Elle ambitionne d’étendre cette initiative à d’autres régions, avec une conviction : l’attractivité de la Côte d’Ivoire ne demande qu’à être révélée. Et si, demain, Agnibilékrou devenait l’un des nouveaux visages du dynamisme économique ivoirien ? Les premiers signaux, eux, sont déjà au vert.
Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN



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