Abidjan : la marche du PPA-CI et du PDCI annulée
Abidjan : la marche du PPA-CI et du PDCI annulée
Un documentaire de Agence Presse Audio
Le préfet d’Abidjan, Andjou Koua, a annoncé mardi 29 juillet 2025, l’annulation de la marche que prévoyaient d’organiser, samedi 2 août
Un documentaire de
Agence Presse Audio
Mise en ligne
29 Juillet 2025
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
Agence Presse Audio
Illustration
Agence Presse Audio
Production
Agence Presse Audio
Le préfet d’Abidjan, Andjou Koua, a annoncé mardi 29 juillet 2025, l’annulation de la marche que prévoyaient d’organiser, samedi 2 août, le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA).
L’annonce a été faite à l’issue d’une rencontre entre l’autorité préfectorale et des représentants des deux partis, dont le député PDCI de Yopougon, Dia Houphouët, et Nestor Dahi pour le PPA-CI.
La marche, annoncée le 24 juillet lors d’une conférence de presse conjointe, devait partir de l’hôtel Ibis à Marcory et s’achever sur la place de la République, au Plateau.
Le PPA-CI et le PDCI souhaitaient, à travers cette mobilisation, appeler à une élection présidentielle « inclusive » et demander la réintégration de leurs leaders radiés des listes électorales.
Encadré : Ce que dit la loi ivoirienne sur les marches de protestation
En Côte d’Ivoire, l’organisation de manifestations publiques est encadrée par la loi n°2019-708 du 5 août 2019 relative aux réunions et manifestations sur la voie publique.
Toute marche doit faire l’objet d’une déclaration préalable auprès de l’autorité administrative compétente (souvent la préfecture ou la sous-préfecture).
Cette déclaration doit être déposée au moins 3 jours ouvrables avant la date prévue et préciser l’itinéraire, l’heure, le lieu de rassemblement et les organisateurs.
Le préfet peut interdire la manifestation si celle-ci présente un risque avéré de trouble à l’ordre public ou si les conditions de sécurité ne sont pas garanties.
En pratique : L’autorisation n’est pas une « permission » à proprement parler, mais l’État conserve la possibilité de suspendre ou d’annuler une marche pour des raisons de sécurité.
Texte : SACRE Abel
Récit : Massi de GANHOUE



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