Actualité internationale / Togo : arrêtés dans le nord du pays, deux journalistes français autorisés à quitter le territoire.

Actualité internationale / Togo : arrêtés dans le nord du pays, deux journalistes français autorisés à quitter le territoire.

Actualité internationale / Togo : arrêtés dans le nord du pays, deux journalistes français autorisés à quitter le territoire.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Après plusieurs semaines de détention au Togo, Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani peuvent désormais quitter le pays. Les deux journalistes français, qui tournaient un épisode de la série documentaire « Les Routes de l’impossible », ont bénéficié d’une mise en liberté provisoire, selon les précisions communiquées jeudi 3 septembre 2026 par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.

1:52 Ecouter

Un documentaire de

Agence Presse Audio


Mise en ligne

03 Septembre 2026


Réalisation

Agence Presse Audio


Mise en onde & mix

Agence Presse Audio


Illustration

Agence Presse Radio


Production

Agence Presse Audio

Après plusieurs semaines de détention au Togo, Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani peuvent désormais quitter le pays. Les deux journalistes français, qui tournaient un épisode de la série documentaire « Les Routes de l’impossible », ont bénéficié d’une mise en liberté provisoire, selon les précisions communiquées jeudi 3 septembre 2026 par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères. La décision, prise le 1er septembre par la justice togolaise, leur permet également de quitter le territoire. Le Quai d’Orsay a fait part de son soulagement après cette issue, particulièrement attendue par les proches des deux hommes.

Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani avaient été interpellés le 27 juillet dans le nord du Togo, avec leur collaborateur local Fred Vedomey, alors qu’ils travaillaient sur un épisode de « Les Routes de l’impossible », une série diffusée sur France Télévisions et produite par Tony Comiti Productions. Selon les autorités togolaises, l’équipe avait été arrêtée au marché de Matchatom, dans la préfecture de la Binah. Il leur était notamment reproché d’avoir réalisé des prises de vues à l’aide d’un drone sans avoir obtenu au préalable les autorisations requises.

Les trois hommes avaient ensuite été conduits à Lomé, la capitale. Le 17 août, ils avaient été placés en détention provisoire dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « fausses déclarations ». Les poursuites portent notamment sur les conditions dans lesquelles les images avaient été tournées. La mise en liberté provisoire ne met pas fin aux procédures engagées par la justice togolaise. Les poursuites restent en cours, mais les deux documentaristes français sont désormais autorisés à quitter le territoire togolais.

Texte : La plume de la Bagoué