Actualité internationale : Les États-Unis veulent réduire à 20 les centres de visa en Afrique.
Actualité internationale : Les États-Unis veulent réduire à 20 les centres de visa en Afrique.
Un documentaire de Agence Presse Audio
Washington envisage une vaste réorganisation de son réseau consulaire en Afrique, une réforme susceptible de modifier en profondeur les procédures de demande de visa sur le continent. Selon des informations révélées par l’Associated Press le 1er juin 2026, le Département d’État américain prévoit de réduire fortement le nombre de représentations habilitées à traiter les demandes de visa.
Un documentaire de
Agence Presse Audio
Mise en ligne
03 Juin 2026
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
Agence Presse Audio
Illustration
Agence Presse Audio
Production
Agence Presse Audio
Washington envisage une vaste réorganisation de son réseau consulaire en Afrique, une réforme susceptible de modifier en profondeur les procédures de demande de visa sur le continent. Selon des informations révélées par l’Associated Press le 1er juin 2026, le Département d’État américain prévoit de réduire fortement le nombre de représentations habilitées à traiter les demandes de visa. Le réseau actuel d’une cinquantaine d’ambassades et de consulats serait remplacé par vingt centres régionaux chargés de gérer les visas d’immigration et de court séjour.
D’après les documents internes consultés par l’agence de presse américaine, les villes retenues sont Abidjan (Côte d’Ivoire), Accra (Ghana), Addis-Abeba (Éthiopie), Le Cap (Afrique du Sud), Dakar (Sénégal), Dar es-Salaam (Tanzanie), Djibouti (République de Djibouti), Johannesburg (Afrique du Sud), Kampala (Ouganda), Kigali (Rwanda), Kinshasa (République démocratique du Congo), Lagos (Nigeria), Lomé (Togo), Luanda (Angola), Malabo (Guinée équatoriale), Monrovia (Liberia), Nairobi (Kenya), Port-Louis (Maurice), Praia (Cap-Vert) et Yaoundé (Cameroun).
Les ressortissants des pays ne disposant pas d’un centre régional devraient se rendre dans l’un de ces pôles pour déposer leur dossier et participer aux éventuels entretiens consulaires. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du durcissement de la politique migratoire menée par l’administration du président Donald Trump. Washington estime que cette centralisation permettra de renforcer les contrôles migratoires, de mieux prévenir les dépassements de séjour et d’optimiser l’utilisation des ressources consulaires.
Les ambassades et consulats qui perdraient leurs compétences en matière de visas, resteraient néanmoins opérationnels et continueraient d’assurer les services aux citoyens américains, les urgences consulaires ainsi que certaines procédures spécifiques. Pour l’heure, aucune date officielle de mise en œuvre n’a encore été annoncée par les autorités américaines. Si elle est adoptée, cette réforme constituerait l’une des plus importantes transformations du dispositif consulaire des États-Unis en Afrique depuis plusieurs décennies, avec des répercussions potentielles sur des millions de voyageurs, d’étudiants, de travailleurs et de candidats à l’immigration à travers le continent.
Texte : La plume de la Bagoué



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