CINÉMA / Page noire : le rideau tombe pour Adjé Maxime, une étoile du 7ᵉ art ivoirien s’éteint.
CINÉMA / Page noire : le rideau tombe pour Adjé Maxime, une étoile du 7ᵉ art ivoirien s’éteint.
Un documentaire de Agence Presse Audio
Le monde du spectacle ivoirien s’est réveillé avec le cœur lourd. Le dimanche 2 août 2026, à 5 heures du matin, l’acteur et comédien Adjé Maxime a tiré sa révérence au Centre hospitalier régional (CHR) de Bonoua, après plusieurs jours de lutte silencieuse contre une maladie dont la nature reste inconnue.
Un documentaire de
Agence Presse Audio
Mise en ligne
03 Août 2026
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
Agence Presse Audio
Illustration
Agence Presse Radio
Production
Agence Presse Audio
Le monde du spectacle ivoirien s’est réveillé avec le cœur lourd. Le dimanche 2 août 2026, à 5 heures du matin, l’acteur et comédien Adjé Maxime a tiré sa révérence au Centre hospitalier régional (CHR) de Bonoua, après plusieurs jours de lutte silencieuse contre une maladie dont la nature reste inconnue.
Installé à Bonoua, celui qui incarnait avec justesse le père de ''Tatiana'' dans la série à succès ''Les Nounous'' semblait pourtant reprendre des forces. Un espoir fragile, suspendu entre soulagement et inquiétude, jusqu’à ce que le destin décide autrement.
Neveu du comédien Adjé Daniel, Adjé Maxime laisse derrière lui une empreinte forte dans le paysage audiovisuel ivoirien. De ''Ma Famille'' à ''L’enfant refusé'', en passant par ''Aphasie'', ''La Coach'' ou encore ''Histoire d’une vie'', il aura prêté son talent à des rôles aussi marquants qu’authentiques.
Sa disparition s’ajoute à une série de pertes douloureuses qui frappent la culture ivoirienne depuis le début de l’année 2026 : Eddie, Abomé L’Éléphant, DJ Congélateur, DJ 5 Étoiles ou encore Mathieu-Jean Gensin. Aujourd’hui, les projecteurs s’éteignent sur un visage familier, mais son art, lui, continuera de vivre dans chaque souvenir, chaque scène, chaque regard ému. Car au théâtre comme à l’écran, certaines présences ne meurent jamais : elles deviennent éternelles.
Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN



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