CULTURE / Concours Awoulaba 2026 : quand Reine Dokoui transforme la beauté en levier d’éducation pour les filles.
CULTURE / Concours Awoulaba 2026 : quand Reine Dokoui transforme la beauté en levier d’éducation pour les filles.
Un documentaire de Agence Presse Audio
Le ton est donné pour l’édition 2026 du concours Awoulaba Côte d’Ivoire. Plus qu’un simple rendez-vous esthétique, l’événement s’impose cette année comme une tribune engagée autour d’un enjeu majeur : l’éducation des jeunes filles.
Un documentaire de
Agence Presse Audio
Mise en ligne
17 Mars 2026
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
Agence Presse Audio
Illustration
Agence Presse Audio
Production
Agence Presse Audio
Le ton est donné pour l’édition 2026 du concours Awoulaba Côte d’Ivoire. Plus qu’un simple rendez-vous esthétique, l’événement s’impose cette année comme une tribune engagée autour d’un enjeu majeur : l’éducation des jeunes filles. Lancé officiellement le 14 mars 2026 à Cocody Angré, lors d’une conférence de presse à la résidence Niablé, le concours s’articule autour du thème évocateur : « L’éducation des filles, un investissement pour l’avenir ». Une orientation forte portée par la présidente du Comité Awoulaba Côte d’Ivoire (CACI), Reine Dokoui, bien décidée à repositionner la compétition comme un outil de transformation sociale.
Face aux médias, elle n’a pas mâché ses mots : pour elle, Awoulaba n’est pas qu’une affaire de silhouette ou de parure, mais une vitrine de l’intelligence, du leadership et des valeurs africaines. « C’est une plateforme pour promouvoir l’excellence et inspirer la jeunesse », a-t-elle insisté, appelant les candidates à devenir de véritables modèles. Dans une séquence empreinte d’émotion, elle a également rendu hommage à son défunt époux, Paul Dokoui, tout en saluant les partenaires fidèles qui contribuent à faire rayonner ce concours devenu emblématique en Côte d’Ivoire.
L’édition précédente n’a pas été en reste. L’Awoulaba 2025, Sokopri Ne Mell, a partagé avec sincérité son expérience : une année marquée par la solidarité entre candidates et des actions concrètes sur le terrain. Travailleuse sociale et mère engagée, elle a profité de cette tribune pour lancer un message fort aux jeunes filles : mettre l’éducation au cœur de leurs priorités. Côté organisation, le concours garde son ADN tout en montant en puissance. Pas moins de 22 régions sont concernées par les présélections, avec une tournée nationale déjà entamée. Prochaine escale annoncée : Bingerville, qui accueillera une étape clé le 11 avril 2026.
Les critères, eux, restent fidèles à l’esprit Awoulaba : être âgée d’au moins 25 ans, être mère, assumer pleinement ses formes africaines, et valoriser la beauté naturelle, sans artifices. À travers cette édition, le concours confirme une chose : la beauté ivoirienne ne se limite plus à l’apparence, elle s’affirme désormais comme une voix, un combat et un engagement. Et si, au fond, la véritable couronne de 2026 n’était pas celle posée sur la tête… mais celle que l’éducation grave pour toute une vie ?
Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN



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