MÉDIAS / Faux deuil d’État : le Ministère ivoirien de la Défense démonte une rumeur virale et menace de poursuites.

MÉDIAS / Faux deuil d’État : le Ministère ivoirien de la Défense démonte une rumeur virale et menace de poursuites.

MÉDIAS / Faux deuil d’État : le Ministère ivoirien de la Défense démonte une rumeur virale et menace de poursuites.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Une rumeur aussi spectaculaire qu’infondée a récemment agité les réseaux sociaux. En quelques heures, une prétendue annonce de décès de l’épouse du vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, s’est propagée, allant jusqu’à évoquer un hypothétique « deuil national ».

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02 Juillet 2026


Réalisation

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Agence Presse Radio


Production

Agence Presse Audio

Une rumeur aussi spectaculaire qu’infondée a récemment agité les réseaux sociaux. En quelques heures, une prétendue annonce de décès de l’épouse du vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, s’est propagée, allant jusqu’à évoquer un hypothétique « deuil national ». Une information formellement démentie par les autorités de Côte d’Ivoire.

Dans un communiqué officiel daté du 1er juillet 2026, le Service de communication de la Défense est monté au créneau pour rétablir la vérité. « L’épouse de Monsieur le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense se porte bien », précise le document, qualifiant la nouvelle de « mensongère » et « dénuée de tout fondement ».

Mais au-delà du simple démenti, le ton se durcit. Le Ministère de la Défense pointe directement du doigt le journal << ÉCHOS DE LA RÉPUBLIQUE >>, accusé d’avoir franchi une ligne rouge. En publiant une information « péremptoire et imaginaire », évoquant un deuil national inexistant, l’organe de presse est accusé d’avoir violé les règles élémentaires de déontologie journalistique.

Pour les autorités, il ne s’agit pas d’une simple erreur, mais d’un acte grave susceptible de « troubler l’ordre public » et d’« affecter la sérénité des institutions ». Une telle dérive éditoriale pourrait désormais avoir des conséquences judiciaires : le Ministère annonce se réserver le droit d’engager des poursuites contre le journal et ses auteurs devant les instances compétentes.

Face à cette montée des intox en ligne, le Service de communication de la Défense appelle à la vigilance. Populations et professionnels des médias sont invités à privilégier les canaux officiels et à faire preuve de responsabilité dans le traitement et le partage de l’information. Dans un contexte où les fausses nouvelles circulent à la vitesse d’un clic, cette affaire rappelle une évidence : à défaut de vérifier, informer peut vite devenir désinformer, et parfois, au prix fort.

Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN