MUSIQUE – PEOPLE / 12 mois avec sursis : le verdict tombe pour Debordo Leekunfa.

MUSIQUE – PEOPLE / 12 mois avec sursis : le verdict tombe pour Debordo Leekunfa.

MUSIQUE – PEOPLE / 12 mois avec sursis : le verdict tombe pour Debordo Leekunfa.

Un documentaire de Agence Presse Audio


L’épilogue judiciaire de l’affaire opposant Debordo Leekunfa à Kerozen DJ et à la structure Nama Bouaké Productions est désormais connu.

2:19 Ecouter

Un documentaire de

Agence Presse Audio


Mise en ligne

26 Novembre 2025


Réalisation

Agence Presse Audio


Mise en onde & mix

Agence Presse Audio


Illustration

Agence Presse Audio


Production

Agence Presse Audio

L’épilogue judiciaire de l’affaire opposant Debordo Leekunfa à Kerozen DJ et à la structure Nama Bouaké Productions est désormais connu. Le mardi 25 novembre 2025, le tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau a condamné l’artiste coupé-décalé à 12 mois de prison avec sursis, assortis d’une amende de 5 millions de FCFA, pour diffamation, injures publiques et rupture d’engagement contractuel.

Une affaire très médiatisée, née des réseaux sociaux

Tout commence par une série de sorties virulentes de Debordo Leekunfa sur les réseaux sociaux, visant directement son collègue Kerozen DJ. Des propos jugés diffamatoires et offensants, qui poussent ce dernier à porter plainte. En parallèle, un autre dossier éclate : celui de l’annulation d’un spectacle prévu le 5 juillet 2025 en France, organisé par Nama Bouaké Productions, que Debordo n’avait pas honoré, entraînant un préjudice financier pour la structure. Interpellé le 13 novembre 2025, l’artiste est placé en garde à vue dans le cadre des deux procédures, alimentant un vaste débat sur les dérives des stars du showbiz et l’usage incontrôlé des plateformes numériques.

Debordo plaide coupable et présente ses excuses

Lors de sa comparution, Debordo Leekunfa reconnaît publiquement ses torts. Il exprime des excuses sincères et une volonté d’apaisement. À noter que Kerozen DJ, déjà touché par la démarche de son confrère, avait demandé à son avocat d’arrêter la procédure avant même l’audience, souhaitant privilégier la fraternité artistique.

Un jugement qui se veut pédagogique

Malgré les excuses et la volonté de réconciliation, le tribunal a tenu à rappeler la responsabilité publique des artistes. La condamnation avec sursis, permettant à Debordo de recouvrer immédiatement sa liberté, s’inscrit comme un avertissement strict : pendant toute la durée du sursis, tout écart, injure ou récidive pourrait entraîner l’exécution de la peine.

Un tournant dans la carrière de l’artiste ?

Pour Debordo Leekunfa, dont la carrière est jalonnée de succès mais aussi de polémiques, ce verdict sonne comme une invitation à la retenue et à la maîtrise de son image publique. Dans un environnement où les célébrités utilisent massivement les réseaux sociaux pour communiquer, cette décision rappelle que la liberté d’expression ne saurait justifier l’atteinte à la dignité d’autrui ou le non-respect des engagements professionnels.

Texte et récit : Marie-Paule N’GUESSAN