Société / Côte d’Ivoire : des experts africains formés à la gestion des menaces chimiques.
Société / Côte d’Ivoire : des experts africains formés à la gestion des menaces chimiques.
Un documentaire de Agence Presse Radio
La Côte d’Ivoire accueille, du 27 octobre au 3 novembre 2026, une formation internationale consacrée à la prévention et à la gestion des risques chimiques. Organisée à l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT), à Jacqueville, cette session vise à mieux préparer les spécialistes à intervenir en cas d’incident impliquant des substances dangereuses.
Un documentaire de
Agence Presse Radio
Mise en ligne
29 Octobre 2026
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
Agence Presse Audio
Illustration
Agence Presse Radio
Production
Agence Presse Audio
La Côte d’Ivoire accueille, du 27 octobre au 3 novembre 2026, une formation internationale consacrée à la prévention et à la gestion des risques chimiques. Organisée à l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT), à Jacqueville, cette session vise à mieux préparer les spécialistes à intervenir en cas d’incident impliquant des substances dangereuses.
L’initiative est portée par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), en collaboration avec les autorités ivoiriennes compétentes et l’AILCT. Elle bénéficie également du soutien technique et financier de la France, ainsi que de l’appui logistique du Groupement des sapeurs-pompiers militaires.
À l’ouverture des travaux, mardi 27 octobre, Loïc Luyeye, représentant de l’OIAC, a rappelé que les risques chimiques ne se limitent pas à l’utilisation d’armes interdites. Les substances toxiques présentes dans l’agriculture, l’industrie ou les activités minières peuvent aussi provoquer des accidents graves ou être détournées à des fins malveillantes.
Pendant huit jours, les participants approfondissent leurs connaissances et leurs compétences pratiques en matière de détection des substances dangereuses, de décontamination, de gestion des situations d’urgence et de prise en charge des victimes.
Le directeur général de l’AILCT, le général de brigade Allah Kouamé Joseph, a insisté sur l’importance de la formation continue et de la coopération entre les États pour répondre aux menaces sécuritaires. Cette session s’inscrit dans un programme de renforcement des capacités engagé avec l’OIAC. Elle doit permettre aux pays participants de disposer de personnels mieux préparés à protéger les populations face aux risques chimiques.
Texte : La Plume de la Bagoué



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