Sport / football, mondial 2026 : La Tunisie retient son souffle après la claque suédoise.

Sport / football, mondial 2026 : La Tunisie retient son souffle après la claque suédoise.

Sport / football, mondial 2026 : La Tunisie retient son souffle après la claque suédoise.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Au Mondial 2026, la douche est froide pour la Tunisie, mais la foi reste intacte. Dimanche à Monterrey, au Mexique, les Aigles de Carthage ont lourdement chuté face à une Suède implacable, sur le score sans appel de 5 buts à 1.

2:13 Ecouter

Un documentaire de

Agence Presse Audio


Mise en ligne

17 Juin 2026


Réalisation

Agence Presse Audio


Mise en onde & mix

Agence Presse Audio


Illustration

Agence Presse Radio


Production

Agence Presse Audio

Au Mondial 2026, la douche est froide pour la Tunisie, mais la foi reste intacte. Dimanche à Monterrey, au Mexique, les Aigles de Carthage ont lourdement chuté face à une Suède implacable, sur le score sans appel de 5 buts à 1. Malgré le seul but tunisien signé Omar Rekik, cette septième campagne mondiale démarre sous une pluie de doutes pour une nation qui court toujours après ses premiers huitièmes de finale. Pourtant, à la sortie du stade, entre déception et ferveur, les supporters tunisiens refusent d’abdiquer. 

Écoutons Abdellatif Ouattas, supporter tunisien.

Du côté des Blågult, c'est l'euphorie totale. Portée par un doublé de Yasin Ayari et les flèches d'Alexander Isak et Viktor Gyökeres, la Suède, absente en 2022, signe un retour fracassant sur la scène internationale. Un festival offensif complété par Mattias Svanberg qui valide la suprématie des Scandinaves dans ce premier choc. Chez les fans suédois, la fête ne fait que commencer dans les rues de Monterrey.

Tout reste pourtant possible dans ce Groupe de la mort. Plus tôt à Arlington, au Texas, les deux favoris de la poule, les Pays-Bas et le Japon, se sont neutralisés sur un score de 2 buts partout. Un sursis inespéré pour la Tunisie, qui devra impérativement resserrer les rangs et montrer un tout autre visage lors de la prochaine journée pour continuer à rêver d'histoire.

Texte et récit : Silvère Bossiei