TECHNOLOGIE / Mina Chan : le cyberharcèlement qui a précédé le drame en direct sur TikTok.

TECHNOLOGIE / Mina Chan : le cyberharcèlement qui a précédé le drame en direct sur TikTok.

TECHNOLOGIE / Mina Chan : le cyberharcèlement qui a précédé le drame en direct sur TikTok.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Le 5 août 2026, le destin de Mina Chan a basculé en plein direct TikTok. L’influenceuse japonaise, âgée de 25 ans, installée à Séoul et passionnée par le groupe de K-pop Enhypen, est morte après plusieurs semaines de violentes attaques sur les réseaux sociaux.

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Un documentaire de

Agence Presse Audio


Mise en ligne

14 Août 2026


Réalisation

Agence Presse Audio


Mise en onde & mix

Agence Presse Audio


Illustration

Agence Presse Radio


Production

Agence Presse Audio

Le 5 août 2026, le destin de Mina Chan a basculé en plein direct TikTok. L’influenceuse japonaise, âgée de 25 ans, installée à Séoul et passionnée par le groupe de K-pop Enhypen, est morte après plusieurs semaines de violentes attaques sur les réseaux sociaux. Les circonstances de son décès ont été rapportées par plusieurs médias, tandis que les autorités sud-coréennes poursuivent leurs vérifications.

Très présente en ligne, Mina Chan partageait principalement des contenus consacrés à la mode, à la beauté et à son univers K-pop. Mais une séquence filmée lors d’un concert d’Enhypen aux États-Unis devait changer l’ambiance autour de son compte.

Ce jour-là, la jeune femme avait tenté de faire parvenir un bouquet de fleurs à Ni-ki, par l’intermédiaire de Sunoo. Un geste de fan qui, au lieu de rester anodin, a déclenché une véritable tempête numérique. Certains internautes l’ont accusée d’être trop envahissante ou de chercher à attirer l’attention sur elle.

La polémique a pris une nouvelle dimension le 30 juillet, après une déclaration de Ni-ki évoquant des personnes « prêtes à tout pour être remarquées ». Même sans citer Mina Chan, certains fans ont pensé que le message la concernait. Les critiques se sont alors multipliées sur ses réseaux sociaux. Selon plusieurs rapports, elle avait même présenté publiquement ses excuses, mais les attaques auraient continué.

Un appel à l’aide en plein live

Le 5 août 2026, Mina Chan a lancé un direct depuis son domicile à Séoul. Des internautes, inquiets par son comportement, auraient alerté les autorités. La police du commissariat de Yongsan est finalement intervenue à son domicile, où elle a été retrouvée morte.

Quelques jours plus tard, sa famille a confirmé sa disparition. Sa sœur a décrit une jeune femme « toujours si gentille et chaleureuse » et lui a rendu hommage sur les réseaux sociaux. La famille a également appelé à davantage de responsabilité face aux conséquences du cyberharcèlement.

L’affaire a depuis provoqué une onde de choc au sein de la communauté K-pop. Sur les réseaux sociaux, beaucoup dénoncent une culture du fanatisme capable de transformer une simple controverse en véritable tribunal numérique.

Derrière un écran, un commentaire peut sembler insignifiant. Pour celui ou celle qui le reçoit, il peut devenir une blessure répétée, amplifiée par des milliers d’autres. L’histoire de Mina Chan rappelle brutalement qu’une polémique virtuelle n’est jamais virtuelle pour la personne qui la subit.

Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN