FAITS DIVERS / Adjamé : près de 5 000 maillots contrefaits des Éléphants saisis, le business clandestin démantelé.

FAITS DIVERS / Adjamé : près de 5 000 maillots contrefaits des Éléphants saisis, le business clandestin démantelé.

Coup de filet spectaculaire au cœur du commerce informel de la commune d’Adjamé. Près de 5 000 maillots contrefaits à l’effigie des Éléphants de Côte d’Ivoire ont été saisis lors d’une opération musclée menée le mercredi 3 juin 2026.


Coup de filet spectaculaire au cœur du commerce informel de la commune d’Adjamé. Près de 5 000 maillots contrefaits à l’effigie des Éléphants de Côte d’Ivoire ont été saisis lors d’une opération musclée menée le mercredi 3 juin 2026. Dans le cadre de la lutte contre la contrefaçon, le Comité national de lutte contre la contrefaçon (CNLC), appuyé par les éléments de l’Escadron de Gendarmerie mobile d’Agban et de la Brigade de Gendarmerie d’Adjamé, a frappé fort. Résultat : 4 817 maillots frauduleux retirés du circuit de commercialisation.

Selon les premières informations relayées par la Gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire le mardi 9 juin, l’intervention ciblée a permis de découvrir plusieurs sacs remplis de maillots orange soigneusement emballés, prêts à inonder le marché parallèle. Des copies presque parfaites des équipements officiels, destinées à profiter de l’engouement populaire autour des performances des Éléphants et des prochaines échéances internationales.

Derrière cette opération, un trafic bien organisé qui mise sur la passion des supporters pour écouler des produits illégaux à grande échelle. Une stratégie rodée, mais cette fois stoppée net par les forces de l’ordre. Les autorités assurent que les investigations se poursuivent activement pour identifier et interpeller tous les acteurs impliqués dans ce réseau de contrefaçon.

Cette saisie massive envoie un signal fort : la traque des fraudeurs s’intensifie, et la protection de l’image ainsi que des droits liés aux produits dérivés de l’équipe nationale devient une priorité. À Adjamé, le coup de sifflet final a retenti pour ce stock clandestin, mais le match contre la contrefaçon, lui, est loin d’être terminé.

Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN