IFEF Logoualé : Jeannette Badouel offre une villa pour l’éducation des femmes.
Le jeudi 19 mars 2026, l’Institut de formation et d’éducation féminine (IFEF) de Logoualé, à l’ouest de la Côte d’Ivoire, a vibré au rythme d’une visite empreinte d’émotion et de symbolisme.
Le jeudi 19 mars 2026, l’Institut de formation et d’éducation féminine (IFEF) de Logoualé, à l’ouest de la Côte d’Ivoire, a vibré au rythme d’une visite empreinte d’émotion et de symbolisme. Fidèle à sa politique de proximité, l’ancienne maire de Logoualé et conseillère spéciale du ministre-gouverneur du District autonome des Montagnes, Jeannette Badouel est allée à la rencontre du personnel et des apprenantes de cette institution qu’elle a portée sur les fonts baptismaux.
L’histoire de l’IFEF est indissociable de la détermination de celle que l’on surnomme affectueusement la « Lionne du Tonkpi ». En 2014, portée par une vision sociale audacieuse, elle initie les démarches administratives auprès de l’État ivoirien pour doter sa localité d’un centre de formation digne de ce nom. Plus qu’un projet, c’était une promesse d’avenir pour les femmes de la région. Pour concrétiser cette ambition, Jeannette Badouel a posé un acte de générosité rare : elle a mis à la disposition de l’État, l’une de ses villas privées, située au quartier Fonctionnaire, afin d’y loger l’institut.
Ce don personnel demeure encore aujourd'hui, le socle de l'autonomisation féminine à Logoualé. Un accompagnement du savoir au savoir-faire. Au-delà de l'infrastructure, la bienfaitrice veille au grain. Des premières promotions aux cohortes actuelles, elle s'assure que les apprenantes disposent de matériels d'excellence et d'outils de pointe adaptés à leurs filières. L'objectif est clair : garantir une insertion professionnelle immédiate et digne.
L’impact de son action dépasse le cadre des salles de classe : Autonomisation réelle des femmes par l'apprentissage de métiers structurants. Soutien logistique et moral constant jusqu'à l'insertion effective. Transformation sociale des familles dont les revenus se stabilisent. Par cet engagement indéfectible, Jeannette Badouel ne se contente pas de diriger ; elle inspire. Elle s’impose comme la figure de proue du développement social dans le Tonkpi, prouvant que la vision politique gagne sa noblesse lorsqu'elle se conjugue avec le cœur.
Texte et récit : Silvere Bossiei



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