Économie / De la fibre au vêtement : la Côte d’Ivoire veut accélérer la transformation de son coton.
Économie / De la fibre au vêtement : la Côte d’Ivoire veut accélérer la transformation de son coton.
Un documentaire de Agence Presse Audio
Une nouvelle étape se dessine pour la filière coton ivoirienne. À Shanghai, en Chine, la Côte d’Ivoire a conclu mardi 25 août 2026 un partenariat avec des acteurs chinois du textile afin d’attirer davantage d’investissements et de renforcer les capacités industrielles locales.
Un documentaire de
Agence Presse Audio
Mise en ligne
27 Août 2026
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
Agence Presse Audio
Illustration
Agence Presse Radio
Production
Agence Presse Audio
Une nouvelle étape se dessine pour la filière coton ivoirienne. À Shanghai, en Chine, la Côte d’Ivoire a conclu mardi 25 août 2026 un partenariat avec des acteurs chinois du textile afin d’attirer davantage d’investissements et de renforcer les capacités industrielles locales. Signée en marge de la Foire InterTextile Shanghai 2026, la convention associe le Conseil Coton, Anacarde et Karité (CCAK) au sous-comité Industrie textile du Conseil chinois pour la promotion du commerce et de l’industrie (CCPIT-TEX). Le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), représenté par sa directrice générale Solange Amichia, a également pris part à cette initiative destinée à rapprocher les opérateurs ivoiriens et chinois.
Le partenariat vise notamment à mobiliser des capitaux chinois, favoriser le transfert de technologies et renforcer les compétences des acteurs locaux. À terme, l’objectif est d’accroître la transformation du coton sur place en développant les activités de filature, de textile et de confection.
Avec une production de 310 407 tonnes de coton-graine au cours de la campagne 2025-2026, la Côte d’Ivoire se classe au quatrième rang des producteurs de coton en Afrique dans la zone CFA. Le pays affiche également le troisième meilleur rendement de la région, avec 1 069 kg de coton par hectare. Parallèlement, l’État prévoit de mobiliser une superficie globale de 1 069 hectares pour l’aménagement de parcs agro- industriels dédiés notamment à la transformation textile.
Pour les autorités, il s’agit désormais de ne plus limiter la filière à la production de matière première, mais de renforcer la création de valeur sur le territoire national. Le partenariat conclu à Shanghai s’inscrit dans cette dynamique et rejoint les ambitions du Plan national de développement (PND) 2026-2030 en matière d’industrialisation et de transformation de l’économie. À travers cette coopération avec les acteurs chinois, les autorités espèrent ainsi consolider une chaîne textile davantage intégrée, tout en stimulant les investissements et la création d’emplois dans les différentes étapes de transformation du coton.
Texte : La plume de la Bagoué



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