Économie : les femmes de la diaspora ivoirienne veulent transformer leur épargne en investissements au pays.

Économie : les femmes de la diaspora ivoirienne veulent transformer leur épargne en investissements au pays.

Économie : les femmes de la diaspora ivoirienne veulent transformer leur épargne en investissements au pays.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Et si l’épargne des femmes ivoiriennes établies à l’étranger devenait un véritable levier d’investissement pour le pays ? À New York aux États- Unis, cette ambition prend forme avec la volonté de regrouper les ressources de la diaspora féminine pour financer des projets économiques structurés en Côte d’Ivoire.

2:13 Ecouter

Un documentaire de

Agence Presse Audio


Mise en ligne

27 Août 2026


Réalisation

Agence Presse Audio


Mise en onde & mix

Agence Presse Audio


Illustration

Agence Presse Radio


Production

Agence Presse Audio

Et si l’épargne des femmes ivoiriennes établies à l’étranger devenait un véritable levier d’investissement pour le pays ? À New York aux États-Unis, cette ambition prend forme avec la volonté de regrouper les ressources de la diaspora féminine pour financer des projets économiques structurés en Côte d’Ivoire. L’idée a été largement mise en avant dimanche 23 août 2026, lors du dîner gala « Les Femmes pour le PND 2026-2030 ».

Réunies autour des opportunités d’investissement, les participantes veulent désormais aller au-delà des initiatives menées individuellement. Parmi les pistes évoquées figure la création d’un Fonds d’investissement des femmes de la diaspora, qui permettrait de mettre en commun des capitaux et de les orienter vers des projets dans des secteurs à fort potentiel.

Mais pour transformer cette volonté en investissements concrets, plusieurs obstacles doivent encore être levés. La sécurisation des fonds, la fiabilité des mécanismes d’investissement et l’accompagnement des porteuses de projets apparaissent comme des conditions essentielles pour renforcer la confiance de celles qui souhaitent investir depuis l’étranger.

Le secteur immobilier figure notamment parmi les domaines qui suscitent le plus d’intérêt au sein de la diaspora. Une enquête réalisée par le Bureau d’investissement et de développement de la diaspora, en partenariat avec le ministère du Plan et du Développement, le confirme. Le projet de Cité Alassane Ouattara de la Diaspora, développé avec Target Services, s’inscrit dans cette perspective.

À New York, l’ambassadeur Tiémoko Moriko, représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Nations unies, a invité les participantes à saisir davantage les opportunités offertes par des secteurs comme l’agriculture et l’immobilier.

L’ambition affichée est désormais de passer des intentions aux réalisations, en faisant émerger des projets capables de mobiliser des capitaux, de créer des activités et de générer des emplois. Une dynamique qui rejoint les objectifs du Plan national de développement (PND) 2026-2030, notamment la mobilisation de l’investissement privé et une participation plus importante de la diaspora au financement du développement national.

Texte : La plume de la Bagoué