Actualité internationale / Crise sécuritaire au Mali : La France appelle ses ressortissants à quitter le pays face à l’escalade des violences.

Actualité internationale / Crise sécuritaire au Mali : La France appelle ses ressortissants à quitter le pays face à l’escalade des violences.

Actualité internationale / Crise sécuritaire au Mali : La France appelle ses ressortissants à quitter le pays face à l’escalade des violences.

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Les autorités françaises recommandent aux ressortissants présents au Mali d’envisager un départ temporaire dans les plus brefs délais en empruntant les vols commerciaux encore disponibles.

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29 Avril 2026


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Les autorités françaises recommandent aux ressortissants présents au Mali d’envisager un départ temporaire dans les plus brefs délais en empruntant les vols commerciaux encore disponibles. Cette mise à jour des conseils aux voyageurs, publiée le 29 avril 2026 par le ministère français des Affaires étrangères, intervient dans un contexte de nette dégradation de la situation sécuritaire à la suite de plusieurs attaques récentes.

Selon le Quai d’Orsay, la situation demeure particulièrement préoccupante après les violences survenues le 25 avril dans plusieurs localités du pays, dont Bamako la capitale. Les autorités françaises rappellent qu’il est formellement déconseillé de se rendre au Mali, quel que soit le motif du déplacement.

Elles recommandent également aux ressortissants encore présents de rester confinés, de limiter leurs déplacements et de maintenir un contact régulier avec leurs proches. D’après les données consulaires, environ 4 200 Français sont inscrits au registre au Mali auxquels s’ajouteraient près de 3 000 personnes non enregistrées. La majorité d’entre eux seraient des binationaux installés principalement dans la capitale.

Sur le plan politique, le chef de la transition malienne Assimi Goïta est réapparu à la télévision nationale le 28 avril. Il a évoqué une situation d’une extrême gravité tout en affirmant qu’elle reste sous contrôle. La crise sécuritaire s’est intensifiée après des opérations coordonnées menées les 25 et 26 avril par des groupes armés dont le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans et le Front de libération de l’Azawad, visant plusieurs villes du pays. Ces attaques ont notamment coûté la vie au ministre malien de la Défense Sadio Camara et ont conduit à la prise de contrôle de la localité de Kidal par des forces rebelles.

Texte : La plume de la Bagoué