MÉDIAS / Semaine Nationale de la Presse : Amadou Coulibaly sonne la riposte contre la désinformation.

MÉDIAS / Semaine Nationale de la Presse : Amadou Coulibaly sonne la riposte contre la désinformation.

À la salle Kodjo Ébouclé du Palais de la Culture d’Abidjan-Treichville, l’atmosphère était studieuse mais résolument engagée le lundi 23 mars 2026.


À la salle Kodjo Ébouclé du Palais de la Culture d’Abidjan-Treichville, l’atmosphère était studieuse mais résolument engagée le lundi 23 mars 2026. À l’occasion de l’ouverture officielle de la 3ᵉ édition de la Semaine nationale de la Presse, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a donné le ton : face à la désinformation, il faut désormais opposer rigueur, responsabilité et vigilance collective.

Placée sous le thème évocateur « Comment mieux s’informer ? », cette édition intervient dans un contexte où les réseaux sociaux accélèrent la circulation de l’information… comme celle des fausses nouvelles. Un défi majeur pour les professionnels des médias, mais aussi pour les citoyens, appelés à développer un esprit critique plus affûté.

Dans son intervention, le ministre n’a pas fait dans la langue de bois. Il a réaffirmé la volonté du gouvernement ivoirien de bâtir un écosystème médiatique solide, fondé sur l’éthique, la crédibilité et le respect strict des règles déontologiques. « Informer, oui, mais bien informer », semble être la ligne directrice désormais assumée.

Il a, dans la foulée, salué le travail de l’Autorité nationale de la Presse, notamment pour ses actions de sensibilisation auprès des populations et son implication croissante des jeunes dans la culture médiatique. Une stratégie qui vise à ancrer durablement les bonnes pratiques dès la base.

Bien plus qu’un simple rendez-vous institutionnel, la Semaine nationale de la Presse s’impose comme un véritable laboratoire d’idées. Panels, formations et échanges ont rythmé ces journées dédiées à la qualité de l’information, pierre angulaire de toute démocratie vivante. Dans un monde où l’information circule à la vitesse du clic, le message est clair : mieux s’informer, c’est déjà mieux se protéger. Et partout en Côte d'Ivoire, le combat pour une presse responsable ne fait que commencer.

Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN