Faits divers / Côte d’Ivoire : un faux chirurgien esthétique présumé déféré à la justice dans une affaire de BBL.

Faits divers / Côte d’Ivoire : un faux chirurgien esthétique présumé déféré à la justice dans une affaire de BBL.

Faits divers / Côte d’Ivoire : un faux chirurgien esthétique présumé déféré à la justice dans une affaire de BBL.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Une intervention esthétique qui aurait coûté la vie à une patiente, plusieurs plaintes et des qualifications médicales mises en doute. À Abidjan, l'affaire du « Docteur Tanoh » prend une nouvelle tournure. Cet homme, soupçonné de pratiquer illégalement des opérations d'augmentation des fesses, a été déféré devant la justice le mardi 20 octobre 2026.

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23 Octobre 2026


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Une intervention esthétique qui aurait coûté la vie à une patiente, plusieurs plaintes et des qualifications médicales mises en doute. À Abidjan, l'affaire du « Docteur Tanoh » prend une nouvelle tournure. Cet homme, soupçonné de pratiquer illégalement des opérations d'augmentation des fesses, a été déféré devant la justice le mardi 20 octobre 2026.

Identifié par les initiales S.T.A.D., le mis en cause se présentait comme un spécialiste du Brazilian Butt Lift (BBL), une intervention de chirurgie esthétique destinée à remodeler ou à augmenter le volume des fesses. Selon les informations rapportées par la presse ivoirienne, le suspect aurait pris la fuite après le décès d'une patiente, avant d'être retrouvé par les enquêteurs de la Police économique.

L'enquête, menée dans le cadre de l'opération « Épervier Spécial », a conduit les policiers à perquisitionner les locaux utilisés pour ses activités. Des produits pharmaceutiques, du matériel médical, des équipements informatiques et des cachets portant la mention « Médecin » y ont notamment été saisis.

D'après les éléments rapportés par la Police nationale, l'homme proposait ses services sur les réseaux sociaux sans disposer des autorisations et qualifications professionnelles requises. Un rapport de la Police sanitaire fait également état de pratiques susceptibles d'exposer les patients à de graves risques pour leur santé.

Plusieurs plaintes ont été enregistrées auprès de la Police économique. Selon les informations publiées le 21 octobre, elles concernent notamment des soupçons de mise en danger d'autrui, d'escroquerie, d'abus de confiance, de tentative de viol et de blanchiment de capitaux.

Ces accusations devront être examinées par les autorités judiciaires. Les investigations se poursuivent pour déterminer les actes réellement pratiqués, les conditions dans lesquelles les interventions étaient réalisées et les circonstances du décès évoqué dans cette affaire. À ce stade, aucun lien de causalité entre les pratiques reprochées au suspect et la mort de la patiente n'a été judiciairement établi.

Texte : La Plume de la Bagoué