Retrait des pays de l’AES de la CEDEAO : l’inquiétude des ressortissants maliens, burkinabés et nigériens vivant en Côte d’Ivoire

Retrait des pays de l’AES de la CEDEAO : l’inquiétude des ressortissants maliens, burkinabés et nigériens vivant en Côte d’Ivoire

Retrait des pays de l’AES de la CEDEAO : l’inquiétude des ressortissants maliens, burkinabés et nigériens vivant en Côte d’Ivoire

Un documentaire de Agence Presse Radio


L’annonce le dimanche 28 janvier 2024 de la sortie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) par les pouvoirs militaires du Mali

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01 Février 2024


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L’annonce le dimanche 28 janvier 2024 de la sortie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) par les pouvoirs militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger a suscité une réelle inquiétude chez leurs ressortissants résidant en Côte d’Ivoire.
En effet, en Côte d’Ivoire, ce sont plus de 6 millions d’étrangers sur les 29 millions d’habitants parmi lesquels, plus de 4 millions de burkinabés, plus de 1 million de maliens et plus de 220 milles nigériens qui y vivent, selon les données du ministère du Plan et du développement.
Vivant en parfaite harmonie avec le peuple ivoirien depuis des décennies pour la plupart et bénéficiant des nombreux avantages liés à leur appartenance à la CEDEAO, les ressortissants des trois pays de l’Alliance des pays du sahel(AES) n’admettent pas de couper les liens entre leur pays d’origine et l’organisation sous régionale.

Pour eux, les autorités doivent privilégier le « vivre ensemble » afin de faciliter les relations entre les pays membres de la CEDEAO. C’est ce que prône le chef des Mossi (ethnie majoritaire burkinabé) en Côte d’Ivoire.

Il faut rappeler que le marché ivoirien est majoritairement approvisionné en bétail par le Mali, en oignon et tomate par le Burkina Faso et le Niger.
Il est inadmissible selon certains ressortissants de ces pays de savoir que leur pays veuille se séparer de la CEDEAO, vu les conséquences inimaginables que pourraient engendrer cette rupture.

Le retrait des trois nations de la CEDEAO aura une véritable répercussion quant à la libre circulation des personnes et des biens.
 
Texte : Minata T DEMBELE (stagiaire)

Voix : Albain ADE