Séisme sur la planète foot : Sepp Blatter appelle au boycott du Mondial 2026.

Séisme sur la planète foot : Sepp Blatter appelle au boycott du Mondial 2026.

Séisme sur la planète foot : Sepp Blatter appelle au boycott du Mondial 2026.

Un documentaire de Agence Presse Audio


À quelques mois du coup d’envoi de la Coupe du monde, une onde de choc ébranle les instances sportives internationales. Joseph « Sepp » Blatter, ancien patron de la FIFA, vient de jeter un pavé dans la mare en appelant officiellement les supporters au boycott de l’édition 2026, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique.

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27 Janvier 2026


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À quelques mois du coup d’envoi de la Coupe du monde, une onde de choc ébranle les instances sportives internationales. Joseph « Sepp » Blatter, ancien patron de la FIFA, vient de jeter un pavé dans la mare en appelant officiellement les supporters au boycott de l’édition 2026, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique. 

Cette prise de position radicale, relayée sur le réseau social X, s'aligne sur les critiques acerbes de Mark Pieth, expert suisse en lutte contre la corruption. L’argumentaire est sans appel : la politique migratoire et diplomatique de l’administration Trump rendrait les États-Unis inaptes à garantir l’esprit d’unité du football.

« Je pense que Mark Pieth a raison de remettre en question cette Coupe du monde », a martelé l'ex-dirigeant de 1998 à 2015. Au cœur du litige : le « Travel Ban » imposé par Washington. Cette restriction de visa frappe de plein fouet les supporters de nations majeures du ballon rond. Les fans du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, ainsi que ceux d’Iran et d’Haïti, se voient de facto interdits d’entrée sur le sol américain, sauf possession préalable d’un précieux sésame. Une situation dénoncée comme une entrave majeure à l’universalité du sport.

Outre les interdictions de voyager, les détracteurs pointent du doigt la gestion agressive des flux migratoires et les tensions sociales aux États-Unis. En Europe, la fronde s'organise également : Oke Göttlich, vice-président de la fédération allemande, a lui aussi évoqué la nécessité d'envisager sérieusement un boycott. Alors que le tournoi doit débuter le 11 juin, cette levée de boucliers menace de transformer la fête du football en une tribune de contestation géopolitique sans précédent.

Texte et récit : Silvère Bossiei