CINÉMA / Le 79e Festival de Cannes ouvre sous le signe de la résistance artistique et des émotions universelles.
CINÉMA / Le 79e Festival de Cannes ouvre sous le signe de la résistance artistique et des émotions universelles.
Un documentaire de Agence Presse Audio
Le rideau se lève sur la Croisette. Mardi 12 mai 2026, le 79ᵉ Festival de Cannes s’est ouvert en grande pompe, porté par deux icônes du cinéma mondial, Gong Li et Jane Fonda, dans une cérémonie vibrante présidée par le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook. D’emblée, le ton est donné : ici, le cinéma se vit comme un “acte de résistance”.
Un documentaire de
Agence Presse Audio
Mise en ligne
15 Mai 2026
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
Agence Presse Audio
Illustration
Agence Presse Audio
Production
Agence Presse Audio
Le rideau se lève sur la Croisette. Mardi 12 mai 2026, le 79ᵉ Festival de Cannes s’est ouvert en grande pompe, porté par deux icônes du cinéma mondial, Gong Li et Jane Fonda, dans une cérémonie vibrante présidée par le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook. D’emblée, le ton est donné : ici, le cinéma se vit comme un “acte de résistance”.
Dans un Palais des Festivals illuminé et rempli de stars, les deux actrices ont célébré un art capable de “transcender les cultures”. Jane Fonda a rappelé avec force que raconter des histoires, c’est bâtir des civilisations. Un message puissant, dans un monde traversé par les tensions.
Sur le tapis rouge, une constellation de figures du 7ᵉ art, de Pedro Almodovar à James Gray, en passant par Cristian Mungiu, annonce une compétition relevée. Au total, 22 films briguent la Palme d’or parmi une centaine d’œuvres projetées, promettant une plongée dans les fractures et espoirs du monde contemporain.
Moment fort de la soirée : l’émotion de Peter Jackson, récompensé d’une Palme d’honneur inattendue. Le père du “Seigneur des anneaux”, visiblement touché, reçoit son prix des mains d’Elijah Wood, son mythique Frodon. Une reconnaissance tardive mais symbolique pour un cinéaste hors norme.
Mais derrière les paillettes, les débats grondent. Entre politique, conflits internationaux et intelligence artificielle, Cannes s’impose aussi comme une tribune. Park Chan-wook assume : impossible de dissocier l’art du monde. Demi Moore, elle, appelle à apprivoiser l’IA plutôt que la combattre.
Et déjà, la compétition s’anime dès le mercredi 13 mai avec les premières projections, dont “Quelques jours à Nagi” de Koji Fukada et “La vie d’une femme” de Charline Bourgeois-Tacquet. À Cannes cette année, plus qu’un festival, c’est une déclaration : quand le monde vacille, le cinéma, lui, résiste et raconte.
Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN



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