SANTÉ / Pierre N'Gou Dimba dévoile les avancées majeures du système sanitaire ivoirien depuis 2011.

SANTÉ / Pierre N'Gou Dimba dévoile les avancées majeures du système sanitaire ivoirien depuis 2011.

SANTÉ / Pierre N'Gou Dimba dévoile les avancées majeures du système sanitaire ivoirien depuis 2011.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Sous l’impulsion du président de la République, Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire poursuit sa mue sanitaire. Face aux internautes, le jeudi 30 avril 2026 à Abidjan-Plateau, dans le cadre du Gouv’Talk initié par le Centre d'information et de communication gouvernementale (CICG), le ministre de la Santé, de l’hygiène publique et la couverture maladie universelle, Pierre N'Gou Dimba, a dressé un bilan sans détour des progrès enregistrés depuis 2011, chiffres à l’appui.

2:52 Ecouter

Un documentaire de

Agence Presse Audio


Mise en ligne

04 Mai 2026


Réalisation

Agence Presse Audio


Mise en onde & mix

Agence Presse Audio


Illustration

Agence Presse Audio


Production

Agence Presse Audio

Sous l’impulsion du président de la République, Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire poursuit sa mue sanitaire. Face aux internautes, le jeudi 30 avril 2026 à Abidjan-Plateau, dans le cadre du Gouv’Talk initié par le Centre d'information et de communication gouvernementale (CICG), le ministre de la Santé, de l’hygiène publique et la couverture maladie universelle, Pierre N'Gou Dimba, a dressé un bilan sans détour des progrès enregistrés depuis 2011, chiffres à l’appui. 

Avec plus de 3 450 établissements sanitaires, dont 2 850 centres de premier contact, le pays a considérablement densifié son maillage. Résultat : 82 % des Ivoiriens vivent désormais à moins de 5 km d’un centre de santé. Une avancée tangible, renforcée par l’amélioration des plateaux techniques et une baisse notable de 40 % de la mortalité maternelle. Sur le front des grandes maladies comme le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose, les signaux sont au vert. Les campagnes de moustiquaires imprégnées et la gratuité des soins pour les enfants de moins de 5 ans contribuent à faire reculer la mortalité.

Autre réforme marquante : le coût de la poche de sang ramené à 3 000 francs CFA, facilitant l’accès aux soins vitaux. La transformation passe aussi par le numérique. Grâce à la digitalisation du système hospitalier, la gouvernance s’est renforcée et les ressources internes mieux mobilisées. Dans cette dynamique, la Couverture maladie universelle (CMU) enregistre 24 millions d’enrôlés, avec plus de 2 millions de bénéficiaires de soins à coût réduit en 2025. Dans le même temps, l’État serre la vis : plus de 800 cliniques illégales ont été fermées dans le cadre de l’opération « zéro clinique illégale ».

Une mesure forte pour assainir le secteur. Côté infrastructures spécialisées, le Centre national de Radiothérapie Alassane Ouattara affiche des performances aux standards internationaux, tandis qu’un nouveau centre d’oncologie à Grand-Bassam est annoncé. En parallèle, la formation du personnel connaît une montée en puissance spectaculaire : de 3 000 à 20 000 entrants par an à l’Institut national de formation des agents de santé (INFAS) depuis 2021. 

Cap désormais sur 2026 : atteindre 30 millions d’enrôlés à la CMU, équiper les hôpitaux en groupes électrogènes, intensifier les recrutements et porter la production locale de médicaments à 30 % d’ici 2030. Au-delà des chiffres, le ministre Pierre N'Gou Dimba trace une ambition claire : bâtir un système de santé accessible, performant et profondément humain. Et pour y veiller, il invite les populations à signaler tout dysfonctionnement via le numéro vert 143, preuve que, désormais, la santé en Côte d’Ivoire se construit aussi avec les citoyens.

Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN