SANTÉ/ Boundiali : un nouveau centre de transfusion sanguine pour sauver des vies plus vite.
SANTÉ/ Boundiali : un nouveau centre de transfusion sanguine pour sauver des vies plus vite.
Un documentaire de Agence Presse Audio
Une avancée majeure pour la santé dans la région de la Bagoué, au nord de la Côte d’Ivoire. Le vendredi 14 août 2026, la ministre du Portefeuille de l’État et des Entreprises publiques, Professeure Mariatou Koné, également députée-maire de Boundiali, a procédé à l’inauguration du Centre départemental de transfusion sanguine (CDTS), implanté au sein de l’Hôpital Général.
Un documentaire de
Agence Presse Audio
Mise en ligne
17 Août 2026
Réalisation
Agence Presse Audio
Mise en onde & mix
Agence Presse Audio
Illustration
Agence Presse Radio
Production
Agence Presse Audio
Une avancée majeure pour la santé dans la région de la Bagoué, au nord de la Côte d’Ivoire. Le vendredi 14 août 2026, la ministre du Portefeuille de l’État et des Entreprises publiques, Professeure Mariatou Koné, également députée-maire de Boundiali, a procédé à l’inauguration du Centre départemental de transfusion sanguine (CDTS), implanté au sein de l’Hôpital Général.
Bâti sur une superficie de 628 m², le centre est appelé à jouer un rôle stratégique dans la prise en charge des urgences obstétricales, pédiatriques et chirurgicales. Son objectif : rapprocher le sang des patients et réduire les délais d’approvisionnement, qui pouvaient jusque-là compliquer certaines prises en charge.
Et le dispositif ne s’arrête pas aux murs du centre. Un véhicule dédié aux campagnes mobiles de collecte permettra d’aller à la rencontre des donneurs dans les villages, tandis qu’une moto de liaison facilitera l’acheminement des poches de sang vers les établissements sanitaires environnants.
Le projet, dont la première pierre avait été posée le 12 septembre 2025, devient ainsi opérationnel en moins d’un an. Une rapidité saluée par le Professeur Soro Kountele, représentant le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, ainsi que par le Professeur Yassongui Mamadou Sékongo, directeur général du Centre national de transfusion sanguine. Lors de la cérémonie, Mariatou Koné a appelé les jeunes, les femmes, les entreprises, les associations et les guides religieux à s’engager davantage dans le don volontaire et régulier de sang.
Car derrière cette nouvelle infrastructure, il y a une réalité simple : une poche de sang peut faire la différence entre une urgence maîtrisée et un drame. « Donner son sang, c’est sauver des vies », a rappelé la ministre. À Boundiali, cette phrase prend désormais tout son sens : le sang sera plus proche, les secours plus rapides et, surtout, davantage de vies pourront être sauvées.
Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN



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