Actualité internationale / Drame en Suisse : fusillade sanglante lors d’une rave party à l’hippodrome d’Aarau.

Actualité internationale / Drame en Suisse : fusillade sanglante lors d’une rave party à l’hippodrome d’Aarau.

Des hommes lourdement armés, des forces spéciales qui ratissent minutieusement la zone, et un périmètre toujours hermétiquement bouclé par la police. Le décor est celui d’une nuit d’horreur. Alors qu’une rave party battait son plein, rassemblant plus de 3 500 personnes dans l’euphorie de la fête, le drame a brutalement éclaté.


Des hommes lourdement armés, des forces spéciales qui ratissent minutieusement la zone, et un périmètre toujours hermétiquement bouclé par la police. Le décor est celui d’une nuit d’horreur. Alors qu’une rave party battait son plein, rassemblant plus de 3 500 personnes dans l’euphorie de la fête, le drame a brutalement éclaté. Les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 août 2026 dans le nord de la Suisse, au cœur de la ville d’Aarau, dans l’enceinte de son hippodrome.

Peu après 2 heures 30 du matin, des coups de feu viennent déchirer la nuit. Plusieurs personnes sont touchées de plein fouet. Le bilan, d’une extrême gravité, fait état d’une jeune femme de 22 ans tuée sur le coup, tandis que cinq autres jeunes gens, âgés de 24 à 27 ans, sont blessés, certains très grièvement. Face à cette onde de choc, les forces de l’ordre tentent d’assembler les pièces d’un puzzle encore bien mystérieux.

Écoutons Pascal Wenzel, porte-parole de la police cantonale, faire le point sur l’avancée des investigations.

Pourtant, cette rave party était un rendez-vous bien ancré dans la vie locale, organisé depuis plusieurs années dans la ville sans jamais avoir connu un tel effroi. Dans les rues de la commune, la stupeur a laissé place à une profonde émotion. Écoutons le désarroi et le sentiment d’insécurité exprimés par deux habitantes Alors que l’enquête ne fait que commencer, de nombreux renforts de police viennent d’arriver dans la région pour sécuriser les lieux et traquer le ou les tireurs.

Texte et récit : Silvère Bossiei