CINÉMA / “L’Effet Papillon” : quand NCI déploie ses ailes et secoue les consciences.
Le rideau s’est levé dans une ambiance électrique le vendredi 10 avril 2026 au cinéma Pathé Cap Sud. À l’affiche : l’avant-première très attendue de « L’Effet Papillon », la nouvelle série estampillée Nouvelle chaîne ivoirienne (NCI). Une soirée où le glamour du 7ᵉ art a rencontré l’ambition d’une industrie en pleine mutation.
Le rideau s’est levé dans une ambiance électrique le vendredi 10 avril 2026 au cinéma Pathé Cap Sud. À l’affiche : l’avant-première très attendue de « L’Effet Papillon », la nouvelle série estampillée Nouvelle chaîne ivoirienne (NCI). Une soirée où le glamour du 7ᵉ art a rencontré l’ambition d’une industrie en pleine mutation.
Derrière ce projet, une vision claire portée par Sandra Coulibaly, directrice de la fiction de NCI, et mise en images par le réalisateur Francis Golé. Ensemble, ils livrent une œuvre audacieuse construite autour de six récits entremêlés, où chaque choix, aussi anodin soit-il, déclenche une onde de choc.
Face à un parterre d’acteurs, producteurs et passionnés, le directeur général de ladite chaîne, Ange Fabien Guéï, a planté le décor : NCI n’est plus seulement un diffuseur, mais un véritable moteur de création. Une montée en puissance qui accompagne l’éclosion d’une nouvelle génération de talents ivoiriens, tout en posant une question centrale : celle de la structuration du secteur.
À l’écran, "L’Effet Papillon" ne se contente pas de divertir. La série explore sans détour des réalités sociales fortes, violences conjugales, relations humaines complexes, poids des décisions, avec une écriture moderne et immersive. Tournée sur quatre mois avec une équipe majoritairement locale, elle incarne une industrie qui se raconte enfin elle-même, avec ses codes et ses urgences. Plus qu’une fiction, c’est un miroir tendu à la société ivoirienne. Dès ce lundi 13 avril à 21h30, les téléspectateurs sont invités à plonger dans cet univers sur NCI. Parce qu’au fond, dans la vie comme à l’écran, il suffit parfois d’un battement d’ailes… pour tout changer.
Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN



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