Diplomatie/ Transition numérique en Côte d’Ivoire : l’UE injecte 4 millions d’euros pour l’université ouest-africaine.

Diplomatie/ Transition numérique en Côte d’Ivoire : l’UE injecte 4 millions d’euros pour l’université ouest-africaine.

L’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest franchit un cap stratégique. Sous l’impulsion de l’Union européenne, le projet ACDC vient d’être officiellement lancé pour propulser les écosystèmes académiques du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Togo dans l’ère du digital.


L’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest franchit un cap stratégique. Sous l’impulsion de l’Union européenne, le projet ACDC vient d’être officiellement lancé pour propulser les écosystèmes académiques du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Togo dans l’ère du digital.

Le coup d’envoi a été donné le 12 mars 2026 dans l’enceinte de l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI). Baptisé « Accélérer la croissance et le développement des compétences » (ACDC), ce programme dispose d’une enveloppe de 4 millions d’euros. Il est piloté par un consortium d’experts réunissant Expertise France, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF).

Un levier pour l’innovation régionale

L’ambition est claire : transformer la recherche et l’éducation grâce aux outils numériques. En ciblant trois pays pivots, le projet ACDC vise à moderniser les méthodes pédagogiques tout en facilitant la circulation des savoirs. Au-delà de l’équipement, l’enjeu réside dans la qualité de l’enseignement et la capacité des institutions locales à s’intégrer dans les réseaux scientifiques mondiaux. « Ce partenariat est un catalyseur pour la coopération internationale en science, technologie et innovation », précise-t-on lors du lancement.

En renforçant les infrastructures de données et les compétences numériques des enseignants-chercheurs, l’Union européenne et ses partenaires entendent bâtir un pont solide entre les universités africaines et l’innovation globale, garantissant ainsi une meilleure employabilité pour la jeunesse ouest-africaine.

Texte et récit : Silvère Bossiei