MUSIQUE – PEOPLE / Spotify : Himra dans le Top 5 mondial, le rap ivoirien frappe fort !
C’est une performance qui fait vibrer toute la scène musicale ivoirienne. Le rappeur Himra, alias « Le Kongatchè », vient de hisser haut les couleurs de la Côte d’Ivoire en se classant 5e du TOP ALBUMS GLOBAL sur Spotify.
C’est une performance qui fait vibrer toute la scène musicale ivoirienne. Le rappeur Himra, alias « Le Kongatchè », vient de hisser haut les couleurs de la Côte d’Ivoire en se classant 5e du TOP ALBUMS GLOBAL sur Spotify. L’artiste a lui-même partagé la nouvelle sur ses réseaux sociaux le mardi 2 juin 2026, dévoilant le classement publié par Spotify et SpotifyNews, couvrant la période du 29 au 31 mai. Une reconnaissance internationale qui confirme l’ascension fulgurante du rap ivoirien sur la scène mondiale.
Avec son projet « SORRY I’M BAD », Himra se positionne juste derrière des noms majeurs de l’industrie musicale internationale. Le classement est dominé par « ACOMODO » de Tito Double P, suivi de « LEMONADE – THE 2ND ALBUM » du groupe aespa, puis Omar Camacho avec « NUNCA VOY A MORIR » et Jay Wheeler avec « LA VOZ FAVORITA ».
Derrière Himra, on retrouve notamment Scrim, Latto, Kim Petras ou encore Boards of Canada, preuve du niveau extrêmement relevé de ce classement global. Ce positionnement dans le Top 5 n’est pas anodin : il témoigne non seulement de la popularité croissante de Himra, mais aussi de l’impact grandissant des sonorités africaines dans les playlists mondiales. « Starting your month off with the latest charts. Which artists are you listening to this June? », interroge Spotify en légende, une question à laquelle de nombreux fans semblent déjà avoir répondu en streaming massif du projet de Himra.
En quelques mois, « Le Kongatchè » s’impose comme l’un des visages incontournables de la nouvelle génération musicale ivoirienne, capable de rivaliser avec les plus grands noms internationaux. Une chose est sûre : si juin commence ainsi, Himra n’a pas fini de faire parler de lui et le monde n’a pas fini d’écouter Abidjan.
Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN



0 Commentaire(s)