Sport / football, Mondial 2026 : Puma casse les codes et célèbre la culture de rue à New York.

Sport / football, Mondial 2026 : Puma casse les codes et célèbre la culture de rue à New York.

À l’approche de la Coupe du Monde 2026, Puma délaisse les stades feutrés pour le bitume new-yorkais. La marque au félin a dévoilé les nouvelles tuniques de ses 11 sélections majeures lors d’un événement immersif où le maillot n’est plus un simple équipement, mais l’étendard d’une identité culturelle globale.


À l’approche de la Coupe du Monde 2026, Puma délaisse les stades feutrés pour le bitume new-yorkais. La marque au félin a dévoilé les nouvelles tuniques de ses 11 sélections majeures lors d’un événement immersif où le maillot n’est plus un simple équipement, mais l’étendard d’une identité culturelle globale. Du Maroc au Portugal, en passant par la Côte d’Ivoire, le Sénégal ou la Suisse, les onze nations représentées couvrant quatre continents ont été mises à l’honneur à travers leurs spécificités locales.

Exit le film promotionnel classique : ce sont des joueurs issus des communautés de chaque pays qui ont arboré les tenues en situation réelle, soulignant l’ancrage populaire de l’équipementier, qui habille désormais près d’un quart du plateau mondial.

Entre héritage et Street Culture

L’événement, orchestré autour d’un tournoi de foot à quatre organisé par NYC Footy, a vu défiler des icônes telles que Ricardo Quaresma, Asamoah Gyan et El Hadji Diouf. Un passage de témoin intergénérationnel célébré dans une ambiance de festival, mêlant gastronomie locale, DJ sets et performances live, dont celle très remarquée de la star ghanéenne Black Sherif.

La présence du collectif Daily Paper et du streamer Fanum confirme la stratégie de Puma : fusionner la performance sportive et la culture lifestyle. En permettant aux fans d’essayer les maillots avant leur sortie officielle dans un cadre aussi organique, la marque affirme sa position de leader sur l'échiquier du football mondial, tout en se rapprochant de la ferveur des quartiers qui font battre le cœur du jeu.

Texte et récit : Silvère Bossiei