CULTURE / BURIDA : Hien Sié aux commandes - une transition stratégique sous haute attente.
Le Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) entame un nouveau chapitre. Le jeudi 7 mai 2026, le Professeur Hien Sié a officiellement pris les rênes en tant que Directeur général par intérim, succédant à Serge Akpatou, dans un contexte institutionnel sensible marqué par des réformes en cours.
Le Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) entame un nouveau chapitre. Le jeudi 7 mai 2026, le Professeur Hien Sié a officiellement pris les rênes en tant que Directeur général par intérim, succédant à Serge Akpatou, dans un contexte institutionnel sensible marqué par des réformes en cours.
Cette passation de charges, supervisée par le Dr Kouamé Kouadio Williams Jacob, intervient après le départ de Ouattara Karim, désormais député à l’Assemblée nationale. Un repositionnement stratégique qui impose continuité, stabilité, mais surtout résultats.
Dans une atmosphère à la fois solennelle et chargée d’enjeux, le nouveau patron du BURIDA n’a pas éludé les défis : modernisation du système de gestion, transparence financière, et surtout restauration de la confiance des ayants droit, un point critique pour une institution souvent scrutée.
Face aux membres du Conseil de gestion, présidé par Tiburce Koffi, Hien Sié a affiché une ligne claire : consolider les acquis tout en accélérant les réformes. Une mission délicate, dans un secteur où les attentes des artistes restent élevées.
Soutenu par la ministre de la culture et de la francophonie, Françoise Remarck, il hérite d’une institution à la croisée des chemins. Entre héritage administratif et impératif de transformation, le nouveau DG intérimaire joue gros. Car au-delà d’une simple transition, c’est bien la crédibilité du BURIDA qui se redéfinit, et avec elle, l’avenir des créateurs ivoiriens.
Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN



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