FAITS DIVERS / Nigeria : une aide-soignante de 67 ans arrêtée avec 13 kg de cocaïne déguisée en plantain, une série de saisies spectaculaires secoue la NDLEA.

FAITS DIVERS / Nigeria : une aide-soignante de 67 ans arrêtée avec 13 kg de cocaïne déguisée en plantain, une série de saisies spectaculaires secoue la NDLEA.

Coup de filet impressionnant à l’aéroport international Murtala Muhammed à Lagos, géré par l’Agence nigériane de lutte contre la drogue (NDLEA). Une femme nigériane-britannique de 67 ans a été interpellée le 28 juin 2026 alors qu’elle tentait d’embarquer à bord d’un vol de Virgin Atlantic à destination de Londres en Angleterre.


Coup de filet impressionnant à l’aéroport international Murtala Muhammed à Lagos, géré par l’Agence nigériane de lutte contre la drogue (NDLEA). Une femme nigériane-britannique de 67 ans a été interpellée le 28 juin 2026 alors qu’elle tentait d’embarquer à bord d’un vol de Virgin Atlantic à destination de Londres en Angleterre.

Selon les autorités, une fouille approfondie a permis de découvrir 31 sachets de cocaïne, soit 13 kg, habilement dissimulés sous forme de peaux de plantain mélangées à des denrées alimentaires. L’octogénaire présumée aide-soignante résidant au Royaume-Uni aurait reconnu être propriétaire de la cargaison.

Mais l’opération n’était que le début. Dans la foulée, la NDLEA a annoncé plusieurs autres saisies majeures à travers le pays : 43 980 capsules de tramadol cachées dans des réservoirs de véhicules dans l’État de Taraba, 1,7 kg de méthamphétamine dans le Kaduna, et plus de 556 kg de cannabis interceptés dans le Gombe.

À Lagos, une enquête parallèle a également conduit au démantèlement d’un réseau international visant la Malaisie, avec plusieurs arrestations en cascade, dont un doctorant de 45 ans. Entre ruse, réseaux transnationaux et produits dissimulés dans des objets du quotidien, la NDLEA dit intensifier sa traque. Une affaire qui illustre, une fois encore, l’ingéniosité des trafiquants, et la montée en puissance de la riposte antidrogue nigériane. Au Nigeria, même les peaux de plantain ne suffisent plus à cacher les secrets de la drogue.

Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN